Dexia ouvre ses collections d'art au plus grand nombre

Rendre accessible au plus grand nombre son patrimoine culturel. C’est l’objectif de Dexia, à travers son programme Culture pour tous, lancé ce mois-ci. Le groupe dispose en effet de collections d’art d’une rare qualité, qui étaient encore peu visibles du grand public jusqu’à aujourd’hui. Dexia a également derrière lui une longue tradition de mécène des arts et de la culture en Europe.
 

Au programme

du 07/05/2010
au 16/07/2010

Bruxelles :
Visitez Dexia Art 2010 au siège de Dexia Banque (Boulevard Pachéco 44, 1000 Bruxelles), chaque jour ouvrable de 10 à 16 heures.
L’entrée est gratuite.

 

du 07/07/2010
au 27/07/2010

Avignon : Dexia est le mécène principal du Festival d’Avignon depuis plus de 25 ans. Cet événement international autour du théâtre et de la création  artistique contemporaine produit et favorise l’émergence de multiples talents. Dexia souhaite que cette action soit pleinement intégrée à son programme de Mécénat « culture pour tous », c’est pourquoi l’Ecole de la Citoyenneté, créée par la Fondation Dexia France en 2007, accueillera une de ses sessions du 19 au 23 juillet au cœur du Festival.

Le site du Festival d’Avignon :
http://www.festival-avignon.com


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3 questions à
Pierre Mariani

 
Pierre Mariani
Administrateur délégué de Dexia
D’où vient l’idée du projet Culture pour tous ?
Pierre Mariani : Plus que jamais, les banques se doivent de rendre des comptes à leurs clients, à leurs actionnaires et aux citoyens. C’est ce que fait Dexia, en se redressant progressivement. C’est aussi ce que nous entendons faire en partageant notre patrimoine culturel avec le public.
Quelle signification pour le groupe Dexia ?
Pierre Mariani : Dexia est aujourd’hui revenu à l’essentiel, en concentrant son activité sur le financement des besoins privés et collectifs des clients, collectivités locales, entreprises et particuliers. Notre politique de mécénat s’inscrit tout naturellement dans cette transformation.
Concrètement, à quoi aura accès le public ?
Pierre Mariani : En Belgique, au Luxembourg, en Italie, les collections s’ouvrent, les sculptures s’exposent. Sans oublier la France, où une œuvre clef de James Ensor est prêtée au musée d’Orsay pour la rétrospective du peintre, et la Turquie qui développe par exemple des actions culturelles au profit des mal voyants.
 

Zoom sur

amor

Le Portrait de Giroux
Contraste et pureté de la palette sont les maîtres-mots de cette toile du début du XXème.
À l’avant-plan, le galeriste, appuyé sur un fauteuil rouge flamboyant, esquisse un sourire entendu. L’éclat vif du divan se détache avec netteté du reste du décor de cet intérieur bourgeois. Le contraste du rouge avec le bleu de la moquette et de la nuit qui se glisse par la fenêtre, sa couleur complémentaire, est saisissant.

L’intérieur très décoré et riche en détails, est typique des toiles de Paerels dès1908, 1909.
L’audace de la recherche chromatique met en évidence les liens du peintre au courant pictural du fauvisme. Paerels fut par ailleurs membre de la troupe belge des « Fauvistes Brabançons ».
Le sujet représenté, Georges Giroux, est une figure de la vie artistique de la Belle-époque en Belgique, Il sera le premier à organiser, en 1920, une rétrospective entièrement dédiée à Ensor. En 1912, des tableaux de Paerels sont présentés lors de l’exposition inaugurale de la Galerie Giroux.

 

En savoir plus sur Willem Paerels
En 1894, à l’âge de seize ans, Willem Paerels quitte son Delft natal pour s’installer à Bruxelles.
Autodidacte, il fonde avec ses amis Louis Thévenet et Fernand Schirren l’association d’artistes Le Labeur, qui introduit en Belgique le style coloré du fauvisme français.
Il rejoint le cercle d’Auguste Oleffe et entre ainsi en contact avec les fauvistes brabançons.
Après la Première Guerre mondiale, sa palette se fait plus sombre et sa forme plus synthétique.